Comme l'avait annoncé le Président de la République, un décret publié le 29 février harmonise la rémunération des heures supplémentaires dans la Fonction Publique en fixant un plancher de majoration de 25% par rapport aux heures normales.
Avant cette majoration la loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat (TEPA) avait amélioré le pouvoir d'achat des heures supplémentaires dans la Fonction Publique de 13,08% par l'exonération des impôts et des charges sociales retenus sur ces heures, mais elle n'a pas touché les modes de calcul des heures supplémentaires qui sont divers.
En effet certains ministères rémunèrent les heures supplémentaires moins que 125% par rapport aux heures normales et d'autres les rémunèrent plus que 125%.
Cette mesure se distingue par les apports suivants :
- Coordination des modes de calcul des coefficients de majoration
- Harmonisation par rapport au secteur privé : le coefficient sera fixé à 25%
Ce décret a pour but de combler l'écart s'il existe entre le niveau présent de rémunération des heures supplémentaires et la majoration de 25%. En outre, il exclu la différence qui persisterait si on ne majorait de 25% que les rémunérations actuelles.
La mesure prend effet au 1er janvier. Elle s'applique aux agents des trois fonctions publiques. Toutes les heures supplémentaires accomplies à partir du 1er janvier 2008 seront rémunérées au moins 25% de plus que les heures normales
Cette majoration vise :
- Les heures supplémentaires :
- demandées ponctuellement par l'employeur et acceptés par l'agent
- dont la rémunération est inférieure à 125% de l'heure normale
Les avantages de la majoration de 25% des heures supplémentaires sont :
- L'amélioration de l'attractivité des heures supplémentaires en faveur des agents des trois
Fonctions Publiques
- L'amélioration du service rendu aux usagers
-L'élargissement des horaires d'ouverture
-L'évolution des études surveillées après la classe
mardi 15 avril 2008
lundi 14 avril 2008
VENEZ NOUS TROUVER LA PORTE NE SERA JAMAIS CLOSE
VENEZ NOUS TROUVER LA PORTE NE SERA JAMAIS CLOSE
Cher(e)s Collègues,
Notre action continue plus que jamais afin de vous rendre justice au niveau professionnel et de protéger vos droits:
-Si vous rencontrez des difficultés de la part de vos responsables hiérarchiques qui ne veulent pas vous comptabiliser des heures supplémentaires effectuées ,venez nous trouver!
-Si vous êtes susceptible de bénéficier de l'attribution de la N.B.I,venez nous trouver!
-Si vous êtes classés en catégorie active dite catégorie B,vous permettant de partir à 55 ans à la retraite,venez nous trouver!!!!
- Si vous êtes temporaires depuis plus de 1 ans,venez nous trouver !
En tout état de cause ,si vous avez des difficultés à quelques niveaux que se soient dans votre travail ,venez nous trouver nous sommes à votre entière dispositions.
C'est cela la CFDT des Pennes Mirabeau !Pour nous contacter appelez :06 64 19 87 01 ou local 04 91 63 64 21
Cher(e)s Collègues,
Notre action continue plus que jamais afin de vous rendre justice au niveau professionnel et de protéger vos droits:
-Si vous rencontrez des difficultés de la part de vos responsables hiérarchiques qui ne veulent pas vous comptabiliser des heures supplémentaires effectuées ,venez nous trouver!
-Si vous êtes susceptible de bénéficier de l'attribution de la N.B.I,venez nous trouver!
-Si vous êtes classés en catégorie active dite catégorie B,vous permettant de partir à 55 ans à la retraite,venez nous trouver!!!!
- Si vous êtes temporaires depuis plus de 1 ans,venez nous trouver !
En tout état de cause ,si vous avez des difficultés à quelques niveaux que se soient dans votre travail ,venez nous trouver nous sommes à votre entière dispositions.
C'est cela la CFDT des Pennes Mirabeau !Pour nous contacter appelez :06 64 19 87 01 ou local 04 91 63 64 21
mardi 8 avril 2008
Révision générale des politiques publiques
Le train de mesures dites « de modernisation des politiques publiques » annoncées aujourd’hui s’apparente plus à un inventaire sans vision qu’à une véritable réforme.
La CFDT est favorable à une démarche de révision des politiques publiques. Cependant une réforme d’ampleur ne pourra s’effectuer sans impliquer les agents, l’encadrement, les organisations syndicales, qui par leur pratique au quotidien, connaissent bien les fonctionnements des administrations.
Les pays qui ont réussi la réforme de leurs politiques publiques sont ceux qui ont explicité, par le débat public et par le consensus, le rôle de l’Etat, son périmètre et ses missions.
Avec la RGPP, l’exécutif fait au contraire, le choix d’une réforme en catimini. De plus, en dehors de l’aspect comptable, les enjeux ne sont pas clairement identifiés et débattus avec la représentation nationale et les corps constitués.
Le gouvernement persiste, aujourd’hui, dans le slogan politique de « non remplacement d’un fonctionnaire sur deux », alors même que le Livre blanc sur les valeurs et missions des services publics et de la Fonction publique n’a pas été remis. Cette « démarche à l’envers » produira, dans les jours qui viennent et au gré des annonces de suppressions de postes, des mouvements de contestation légitime d’agents des services publics.
Pour être opérationnelle et socialement acceptable la réforme de l’Etat réclamera, au moins pendant ses dix premières années, des financements supplémentaires. Dans l’état actuel de dégradation des finances publiques, cela risque fort d’être au prix d'économies sur les budgets sociaux (logement, exclusion, emploi, formation). Avec le paquet fiscal de l'été 2007, le gouvernement s’est privé de marges de manoeuvres qui auraient été ici plus utiles et plus justes.
La CFDT est favorable à une démarche de révision des politiques publiques. Cependant une réforme d’ampleur ne pourra s’effectuer sans impliquer les agents, l’encadrement, les organisations syndicales, qui par leur pratique au quotidien, connaissent bien les fonctionnements des administrations.
Les pays qui ont réussi la réforme de leurs politiques publiques sont ceux qui ont explicité, par le débat public et par le consensus, le rôle de l’Etat, son périmètre et ses missions.
Avec la RGPP, l’exécutif fait au contraire, le choix d’une réforme en catimini. De plus, en dehors de l’aspect comptable, les enjeux ne sont pas clairement identifiés et débattus avec la représentation nationale et les corps constitués.
Le gouvernement persiste, aujourd’hui, dans le slogan politique de « non remplacement d’un fonctionnaire sur deux », alors même que le Livre blanc sur les valeurs et missions des services publics et de la Fonction publique n’a pas été remis. Cette « démarche à l’envers » produira, dans les jours qui viennent et au gré des annonces de suppressions de postes, des mouvements de contestation légitime d’agents des services publics.
Pour être opérationnelle et socialement acceptable la réforme de l’Etat réclamera, au moins pendant ses dix premières années, des financements supplémentaires. Dans l’état actuel de dégradation des finances publiques, cela risque fort d’être au prix d'économies sur les budgets sociaux (logement, exclusion, emploi, formation). Avec le paquet fiscal de l'été 2007, le gouvernement s’est privé de marges de manoeuvres qui auraient été ici plus utiles et plus justes.
vendredi 28 mars 2008
pétition!!!
Bonjour
"Ce jeudi 27 mars 2008 est lancée dans un ensemble de médias européens une pétition appelant à une réaction politique contre la finance libéralisée dont nous ne voyons que trop les dégâts. Cette pétition réclame l'abrogation de l'article 56 du traité européen tel qu'il interdit toute restriction à la liberté de mouvements des capitaux. L'abrogation de cet article nous semble le préalable à toute reconstruction des structures de la finance.
Cette pétition est lancée à l'initiative d'un collectif d'économistes européens. Elle est relayée par :
L'Humanité, Le Monde Diplomatique, Politis, Là bas si j'y suis, Flamman (Suède), Trybuna Robotnicza (Pologne), Publico (Espagne), Il Manifesto (Italie), Die Tageszeitung (Allemagne).
Pétition sur http://www.stop-finance.org
Il faut maintenant la faire connaître -- et signer ! -- du plus grand nombre de citoyens européens possible ! Tout ce que vous pourrez faire pour la diffuser sera d'une aide inestimable.
D'avance merci à tous !"
"Ce jeudi 27 mars 2008 est lancée dans un ensemble de médias européens une pétition appelant à une réaction politique contre la finance libéralisée dont nous ne voyons que trop les dégâts. Cette pétition réclame l'abrogation de l'article 56 du traité européen tel qu'il interdit toute restriction à la liberté de mouvements des capitaux. L'abrogation de cet article nous semble le préalable à toute reconstruction des structures de la finance.
Cette pétition est lancée à l'initiative d'un collectif d'économistes européens. Elle est relayée par :
L'Humanité, Le Monde Diplomatique, Politis, Là bas si j'y suis, Flamman (Suède), Trybuna Robotnicza (Pologne), Publico (Espagne), Il Manifesto (Italie), Die Tageszeitung (Allemagne).
Pétition sur http://www.stop-finance.org
Il faut maintenant la faire connaître -- et signer ! -- du plus grand nombre de citoyens européens possible ! Tout ce que vous pourrez faire pour la diffuser sera d'une aide inestimable.
D'avance merci à tous !"
mercredi 26 mars 2008
NOUVEAU TEXTES SUR LA MOBILITE
et les parcours professionnels (voir sur le tableau joint Avant et Après)
18 mars 2008 - Le projet de loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la Fonction publique débattu avec les syndicats lors du conseil supérieur de la Fonction publique d'État
DE NOUVEAUX DROITS POUR LES AGENTS PUBLICS
Éric Woerth, le ministre du Budget, des comptes publics et de la Fonction publique et André Santini, le secrétaire d’État à la Fonction publique, ont présenté le projet de loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique lors du Conseil supérieur de la Fonction publique de l’État du mardi 18 mars.
L’organisation de la mobilité est l’un des grands enjeux de la réforme administrative. Ce projet de loi se révèle en effet aujourd’hui indispensable pour la fonction publique et répond à un objectif primordial d’une meilleure fluidité du marché de l’emploi public avec des mesures et des dispositifs pérennes.
Une concertation approfondie avec les huit syndicats représentatifs de la fonction publique
Deux conseils supérieurs avaient abordé ces mêmes thèmes, les 16 octobre et 18 décembre derniers.
Plusieurs réunions de concertation avec les huit syndicats représentatifs de la fonction publique se sont tenues depuis l’envoi du texte le 30 janvier dernier et une concertation sur chaque mesure a été conduite au niveau des services depuis un mois et demi. Enfin une conférence sociale entièrement dédiée à la mobilité et aux parcours professionnels s’est déroulée l’automne dernier (à la demande de la CFDT) avec la tenue régulière de 5 groupes de travail.
S’il existe encore des points de désaccord, des évolutions sur trois points sont cependant intervenues :
Sur la réorientation professionnelleLe gouvernement a présenté au conseil supérieur un amendement qui précise cet objectif et répond aux inquiétudes : l’amendement explicite que le dispositif intervient en cas de restructuration et le plus en amont possible, sans attendre les suppressions d’emplois. Il retire également la durée maximale de deux ans pour se concentrer sur les droits et devoirs de chaque partie, notamment l’obligation pour l’administration de proposer des postes.
Sur le cumul d’emplois à temps non complet Pour répondre aux demandes des syndicats, un amendement a été introduit par le gouvernement. Il précise que la combinaison des emplois doit comprendre un emploi à mi-temps au moins et ne peut excéder un temps plein.
Sur l’intérimL’objectif est d’élargir la palette des outils à la disposition des administrations. Avec la conviction que l’intérim, ce n’est pas plus de précarité dans l’administration, mais moins de précarité pour les agents concernés. Il vaut mieux être salarié d’une société d’intérim, qui fournit un statut et procure des missions, plutôt que « d’enchaîner » dans la plus grande incertitude des contrats de vacation de quinze jours.
De nouveaux droits pour les fonctionnaires pour une flexi-sécurité inédite en France
Le projet de la loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique se veut un instrument novateur en faveur de la mobilité et de la sécurisation des parcours professionnels.
La mobilité est en effet désormais un droit pour les agents qui verront désormais leur parcours professionnel sécurisé par des dispositifs pérennes d’accompagnement : ce projet de loi introduit une flexi-sécurité inédite en France.
Le droit à la mobilité (du détachement à l’intégration) (art. 1)Le droit à l’intégration directe dans un corps (art. 2)Le droit au départ de son administration d’origine vers un organisme public ou privé (art. 4)Le droit à une reconnaissance mutuelle, entre administration, des promotions acquises (art. 5) Le droit au maintien de la rémunération (art. 6) Le droit à la formation/réinsertion (art. 7) dans le cadre d’une réorientation professionnelleLe droit au cumul d’emploi (art. 8)
Les administrations et les directions de ressources humaines vont également disposer à terme de la possibilité d’un recours à l’intérim par des organismes publics, qui pourront dans ce cadre pourvoir rapidement des vacances temporaires d’emploi ou faire face à des besoins occasionnels, saisonniers ou à des surcroîts d’activité.
Cette mesure limitera la reconstitution d’un volant d’emplois précaires dans l’administration.
Parmi les mesures portées par le projet de loi : on notera la suppression des conditions d’âge encore exigées pour le recrutement par concours dans des corps, cadres d’emplois ou emplois lorsque celui-ci est précédé d’une période de scolarité au moins égale à deux ans. Il s’agit notamment des conditions d’âge exigées pour se présenter aux concours de l’ENA.
**Le projet de la loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique a été adopté par le Conseil supérieur de la Fonction publique.
18 mars 2008 - Le projet de loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la Fonction publique débattu avec les syndicats lors du conseil supérieur de la Fonction publique d'État
DE NOUVEAUX DROITS POUR LES AGENTS PUBLICS
Éric Woerth, le ministre du Budget, des comptes publics et de la Fonction publique et André Santini, le secrétaire d’État à la Fonction publique, ont présenté le projet de loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique lors du Conseil supérieur de la Fonction publique de l’État du mardi 18 mars.
L’organisation de la mobilité est l’un des grands enjeux de la réforme administrative. Ce projet de loi se révèle en effet aujourd’hui indispensable pour la fonction publique et répond à un objectif primordial d’une meilleure fluidité du marché de l’emploi public avec des mesures et des dispositifs pérennes.
Une concertation approfondie avec les huit syndicats représentatifs de la fonction publique
Deux conseils supérieurs avaient abordé ces mêmes thèmes, les 16 octobre et 18 décembre derniers.
Plusieurs réunions de concertation avec les huit syndicats représentatifs de la fonction publique se sont tenues depuis l’envoi du texte le 30 janvier dernier et une concertation sur chaque mesure a été conduite au niveau des services depuis un mois et demi. Enfin une conférence sociale entièrement dédiée à la mobilité et aux parcours professionnels s’est déroulée l’automne dernier (à la demande de la CFDT) avec la tenue régulière de 5 groupes de travail.
S’il existe encore des points de désaccord, des évolutions sur trois points sont cependant intervenues :
Sur la réorientation professionnelleLe gouvernement a présenté au conseil supérieur un amendement qui précise cet objectif et répond aux inquiétudes : l’amendement explicite que le dispositif intervient en cas de restructuration et le plus en amont possible, sans attendre les suppressions d’emplois. Il retire également la durée maximale de deux ans pour se concentrer sur les droits et devoirs de chaque partie, notamment l’obligation pour l’administration de proposer des postes.
Sur le cumul d’emplois à temps non complet Pour répondre aux demandes des syndicats, un amendement a été introduit par le gouvernement. Il précise que la combinaison des emplois doit comprendre un emploi à mi-temps au moins et ne peut excéder un temps plein.
Sur l’intérimL’objectif est d’élargir la palette des outils à la disposition des administrations. Avec la conviction que l’intérim, ce n’est pas plus de précarité dans l’administration, mais moins de précarité pour les agents concernés. Il vaut mieux être salarié d’une société d’intérim, qui fournit un statut et procure des missions, plutôt que « d’enchaîner » dans la plus grande incertitude des contrats de vacation de quinze jours.
De nouveaux droits pour les fonctionnaires pour une flexi-sécurité inédite en France
Le projet de la loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique se veut un instrument novateur en faveur de la mobilité et de la sécurisation des parcours professionnels.
La mobilité est en effet désormais un droit pour les agents qui verront désormais leur parcours professionnel sécurisé par des dispositifs pérennes d’accompagnement : ce projet de loi introduit une flexi-sécurité inédite en France.
Le droit à la mobilité (du détachement à l’intégration) (art. 1)Le droit à l’intégration directe dans un corps (art. 2)Le droit au départ de son administration d’origine vers un organisme public ou privé (art. 4)Le droit à une reconnaissance mutuelle, entre administration, des promotions acquises (art. 5) Le droit au maintien de la rémunération (art. 6) Le droit à la formation/réinsertion (art. 7) dans le cadre d’une réorientation professionnelleLe droit au cumul d’emploi (art. 8)
Les administrations et les directions de ressources humaines vont également disposer à terme de la possibilité d’un recours à l’intérim par des organismes publics, qui pourront dans ce cadre pourvoir rapidement des vacances temporaires d’emploi ou faire face à des besoins occasionnels, saisonniers ou à des surcroîts d’activité.
Cette mesure limitera la reconstitution d’un volant d’emplois précaires dans l’administration.
Parmi les mesures portées par le projet de loi : on notera la suppression des conditions d’âge encore exigées pour le recrutement par concours dans des corps, cadres d’emplois ou emplois lorsque celui-ci est précédé d’une période de scolarité au moins égale à deux ans. Il s’agit notamment des conditions d’âge exigées pour se présenter aux concours de l’ENA.
**Le projet de la loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique a été adopté par le Conseil supérieur de la Fonction publique.
mardi 25 mars 2008
Bréves émeutes en banlieue
Brèves
Emeutes en banlieue: avant les municipales , le gouvernement se rassure avec le porte-monnaie des petits français.
Ne nous laissons pas dire, ne disons pas : « les caisses de la Nation sont vides ».
1000 policiers, dès 6 heures du matin, le lundi 22 février dernier, sont en place et investissent la petite ville de Villiers-le-Bel (Val d’Oise).
Coût de l’opération : au bas mot, 400.000 €, sans compter les dirigeants de cette man?uvre, encore 400.000 €.
Total : 800.000 € voilà le chiffre que j’avance….
Pouvez-vous me dire si je me fourre le doigt dans l’?il et je lis :
l 19 personnes mises en examen
l 12 personnes placées sous mandat de dépôt
A propos du chômage comment faire de l'annonce ....et des précaires:
Peut-on obtenir une étude « sérieuse » sur le nombre réel de chômeurs? Il me semble que si effectivement il y a moins de chômeurs, il y a de plus en plus de travailleurs pauvres.
Si je suis puissant, et si je décide de mettre 2 millions de personnes à 20 h/semaine, je suis capable de mettre au boulot à 20 h/semaine 2 autres millions de personnes qui étaient précédemment au chômage.
Emeutes en banlieue: avant les municipales , le gouvernement se rassure avec le porte-monnaie des petits français.
Ne nous laissons pas dire, ne disons pas : « les caisses de la Nation sont vides ».
1000 policiers, dès 6 heures du matin, le lundi 22 février dernier, sont en place et investissent la petite ville de Villiers-le-Bel (Val d’Oise).
Coût de l’opération : au bas mot, 400.000 €, sans compter les dirigeants de cette man?uvre, encore 400.000 €.
Total : 800.000 € voilà le chiffre que j’avance….
Pouvez-vous me dire si je me fourre le doigt dans l’?il et je lis :
l 19 personnes mises en examen
l 12 personnes placées sous mandat de dépôt
A propos du chômage comment faire de l'annonce ....et des précaires:
Peut-on obtenir une étude « sérieuse » sur le nombre réel de chômeurs? Il me semble que si effectivement il y a moins de chômeurs, il y a de plus en plus de travailleurs pauvres.
Si je suis puissant, et si je décide de mettre 2 millions de personnes à 20 h/semaine, je suis capable de mettre au boulot à 20 h/semaine 2 autres millions de personnes qui étaient précédemment au chômage.
vendredi 21 mars 2008
Interview de François CHEREQUE
« Sud Ouest ». Attendez-vous des inflexions du gouvernement dans la poursuite des réformes sociales ?>
François Chérèque. Je souhaite que le gouvernement ne mélange pas tous les sujets, au risque de la confusion. La CFDT n'est pas hostile aux réformes, mais leur réussite dépend en partie de la façon dont on les explique. Il faut donner du temps au dialogue et à la pédagogie. Le cumul des sujets et leur confusion ont créé une forme d'anxiété parmi les salariés. Le résultat des urnes témoigne de cette inquiétude.>
> Les retraites seront un gros morceau. Considérez-vous que l'allongement de la durée de cotisations à 41 ans est inéluctable ?>
L'allongement est inscrit dans la loi, mais la loi donne aussi la possibilité de le différer en fonction de la situation de l'emploi, et en particulier de l'emploi des seniors. Aujourd'hui, deux tiers des salariés de plus de 55 ans ne sont plus en activité. Occupons-nous d'abord de l'emploi des seniors et réglons le problème de ceux qui ont un métier pénible. Allonger la durée de cotisations à 41 ans aujourd'hui serait injuste et inéquitable.>
> La négociation sur la pénibilité paraît pourtant dans l'impasse ?>
On comprend mal l'attitude du patronat, qui a fait un pas en avant en reconnaissant la pénibilité de certains métiers et qui recule lorsqu'il s'agit de savoir comment on va financer les départs anticipés. Les entreprises ne veulent pas payer. Si la négociation n'aboutit pas, il faudra l'inclure dans le rendez-vous sur les retraites.>
> Le dispositif des carrières longues, qui permet aux gens qui ont commencé à travailler jeunes de partir plus tôt à la retraite, coûte cher. Est- il menacé ?
> Pour nous, il est hors de question de le supprimer. Ce serait assurément un casus belli. Les salariés qui ont commencé à travailler à 16 ans doivent pouvoir partir à 58 ans ! La durée de cotisation est plus importante que l'âge de départ, c'est une mesure de justice sociale.>
> Comment regardez-vous l'affrontement entre la patronne du Medef et l'UIMM ?
> Donner plus de transparence au fonctionnement des organisations patronales et écarter ceux qui ont commis des actes illicites sont des mesures justes qui ont notre soutien. La justice doit aller jusqu'au bout et faire en sorte que l'on sache où est allé l'argent sorti des caisses en liquide. Il y a quelque chose d'effarant dans le comportement de certains organismes patronaux. Nous, nous faisons expertiser nos comptes, nous les publions, et nous n'avons jamais détruit de documents comptables>
> Le gouvernement compte sur la défiscalisation des heures sup pour créer du pouvoir d'achat. Quel bilan en dressez-vous ?>
Le bilan, aujourd'hui, c'est trois heures sup par mois, par salarié. C'est le bide complet. On avait promis aux gens de travailler plus pour gagner plus. Résultat : ils travaillent quarante minutes de plus par semaine.>
> L'accord sur la modernisation du marché du travail va être traduit dans un projet de loi. Que gagnent les salariés avec cet accord ?>
80 % des pertes d'emploi se font à la suite d'un licenciement individuel ; l'accord mettra fin au maquis de ces licenciements dans lesquels les salariés sont en situation de faiblesse. Là, on introduit une rupture de contrat mieux définie, une procédure contrôlée par la direction du travail et une indemnité de licenciement doublée.>
> Vous parlez de la séparation à l'amiable voulue par le Medef ?>
Il faut arrêter avec cette vision romantique de la rupture du contrat de travail. Nous, nous parlons de rupture conventionnelle.>
> L'assurance chômage dégage des excédents record en janvier. Seront-ils utilisés à mieux indemniser les chômeurs ?>
Un excédent, c'est une bonne nouvelle. J'espère qu'une amélioration du système d'indemnisation sortira de la négociation Unédic qui aura lieu avant la fin de l'année. Néanmoins, le déficit cumulé de l'Unédic s'élève à 9 milliards, à rembourser avant la fin 2009. Si la période financière se révèle plus stable, il faudra aussi envisager un transfert vers les retraites. Ce sera également l'objet de négociations, lorsque la guerre des patrons sera finie.
Propos recueillis par Régine Jordan – Sud Ouest 19 mars 2008
François Chérèque. Je souhaite que le gouvernement ne mélange pas tous les sujets, au risque de la confusion. La CFDT n'est pas hostile aux réformes, mais leur réussite dépend en partie de la façon dont on les explique. Il faut donner du temps au dialogue et à la pédagogie. Le cumul des sujets et leur confusion ont créé une forme d'anxiété parmi les salariés. Le résultat des urnes témoigne de cette inquiétude.>
> Les retraites seront un gros morceau. Considérez-vous que l'allongement de la durée de cotisations à 41 ans est inéluctable ?>
L'allongement est inscrit dans la loi, mais la loi donne aussi la possibilité de le différer en fonction de la situation de l'emploi, et en particulier de l'emploi des seniors. Aujourd'hui, deux tiers des salariés de plus de 55 ans ne sont plus en activité. Occupons-nous d'abord de l'emploi des seniors et réglons le problème de ceux qui ont un métier pénible. Allonger la durée de cotisations à 41 ans aujourd'hui serait injuste et inéquitable.>
> La négociation sur la pénibilité paraît pourtant dans l'impasse ?>
On comprend mal l'attitude du patronat, qui a fait un pas en avant en reconnaissant la pénibilité de certains métiers et qui recule lorsqu'il s'agit de savoir comment on va financer les départs anticipés. Les entreprises ne veulent pas payer. Si la négociation n'aboutit pas, il faudra l'inclure dans le rendez-vous sur les retraites.>
> Le dispositif des carrières longues, qui permet aux gens qui ont commencé à travailler jeunes de partir plus tôt à la retraite, coûte cher. Est- il menacé ?
> Pour nous, il est hors de question de le supprimer. Ce serait assurément un casus belli. Les salariés qui ont commencé à travailler à 16 ans doivent pouvoir partir à 58 ans ! La durée de cotisation est plus importante que l'âge de départ, c'est une mesure de justice sociale.>
> Comment regardez-vous l'affrontement entre la patronne du Medef et l'UIMM ?
> Donner plus de transparence au fonctionnement des organisations patronales et écarter ceux qui ont commis des actes illicites sont des mesures justes qui ont notre soutien. La justice doit aller jusqu'au bout et faire en sorte que l'on sache où est allé l'argent sorti des caisses en liquide. Il y a quelque chose d'effarant dans le comportement de certains organismes patronaux. Nous, nous faisons expertiser nos comptes, nous les publions, et nous n'avons jamais détruit de documents comptables>
> Le gouvernement compte sur la défiscalisation des heures sup pour créer du pouvoir d'achat. Quel bilan en dressez-vous ?>
Le bilan, aujourd'hui, c'est trois heures sup par mois, par salarié. C'est le bide complet. On avait promis aux gens de travailler plus pour gagner plus. Résultat : ils travaillent quarante minutes de plus par semaine.>
> L'accord sur la modernisation du marché du travail va être traduit dans un projet de loi. Que gagnent les salariés avec cet accord ?>
80 % des pertes d'emploi se font à la suite d'un licenciement individuel ; l'accord mettra fin au maquis de ces licenciements dans lesquels les salariés sont en situation de faiblesse. Là, on introduit une rupture de contrat mieux définie, une procédure contrôlée par la direction du travail et une indemnité de licenciement doublée.>
> Vous parlez de la séparation à l'amiable voulue par le Medef ?>
Il faut arrêter avec cette vision romantique de la rupture du contrat de travail. Nous, nous parlons de rupture conventionnelle.>
> L'assurance chômage dégage des excédents record en janvier. Seront-ils utilisés à mieux indemniser les chômeurs ?>
Un excédent, c'est une bonne nouvelle. J'espère qu'une amélioration du système d'indemnisation sortira de la négociation Unédic qui aura lieu avant la fin de l'année. Néanmoins, le déficit cumulé de l'Unédic s'élève à 9 milliards, à rembourser avant la fin 2009. Si la période financière se révèle plus stable, il faudra aussi envisager un transfert vers les retraites. Ce sera également l'objet de négociations, lorsque la guerre des patrons sera finie.
Propos recueillis par Régine Jordan – Sud Ouest 19 mars 2008
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