jeudi 20 novembre 2008

Revalorisation au 1er Octobre 2008 du point d'indice Fonction Publique

Cette revalorisation, qui concorde avec les engagements du gouvernement suite aux accords du 21 février 2008, concerne les 5,2 millions d'agents de la Fonction Publique. La valeur du point est dorénavant de 54,8475 euros et la rémunération minimale mensuelle de 1 325,48 euros brut, hors primes.
Cette revalorisation s'ajoute aux quatre mesures salariales appliquées en 2008 :
La création d'une garantie individuelle de pouvoir d'achat (GIPA) pour tous les fonctionnaires. Cette prime individuelle sera versée pour la première fois au mois d'Octobre
Un relèvement de la grille indiciaire des agents de catégorie C
Une refonte des grilles des catégories B et A
La mise en place d'une politique de rémunération au mérite qui concernera à terme l'ensemble des agents des trois Fonctions Publiques

Extension de la prise en charge obligatoire de 50 % des titres de transports collectifs

Près de 200 000 agents des Fonctions Publiques hospitalière et territoriale devraient bénéficier de cette mesure dans toute la France.
C'est ce qu'ont annoncé Monsieur Éric Woerth et Monsieur André Santini le 30 Septembre 2008.
Ce mécanisme n'était applicable jusqu'à présent à ces deux Fonctions Publiques qu'en Ile-de-France.

mardi 21 octobre 2008

LES POINTS D'ACTUALITE

Le point d'indice revalorisé ?
Le point d'indice, base de calcul du traitement des fonctionnaires, vient d'être revalorisé de 0,3%, portant à 0,8 % la hausse pour 2008.
Ainsi au 1er octobre 2008, la valeur du point d'indice de la fonction publique sera de 4,5706 € ( ancienne valeur 4,5569 € )

Enfin, à partir du 1er janvier 2009, tous les agents utilisant les transports en commun pourront, sur présentation de cartes et abonnements mensuels et hebdomadaires, bénéficier d’une indemnisation de la part de leur employeur (à suivre)

samedi 11 octobre 2008

PRIME DE TRANSPORT

Prime de transport Le gouvernement confirme ses orientations
Une rencontre a eu lieu le 18 septembre 2008 des organisations syndicales et patronales avec des représentants des cabinets du Premier ministre et des ministres du travail et de l’environnement. Son objet était de recueillir le point de vue des partenaires sociaux sur le projet de loi sur la prime de transport.

Laurence Laigo, secrétaire nationale, a confirmé l’appréciation du texte que fait la CFDT (cf. communiqué de presse du 16 septembre) :
· accord sur la prise en charge à 50 % des frais de transport collectif ;
· désaccord sur le caractère facultatif de la mise en œuvre de la prime transport de 200 euros maximum (par ailleurs insuffisante) pour les salariés contraints de prendre leur véhicule pour se rendre au travail. Les conditions requises sont trop restrictives et ne prennent pas en compte le temps de trajet entre le domicile et le travail ;
· par ailleurs, même si le plan de déplacement est pris en compte dans le projet, on ne fait pas le lien avec l’organisation des transports collectifs par les collectivités locales ;
· au bout du compte, ce dispositif ne sera que très peu appliqué et va créer de nouvelles inégalités entre les salariés.

La position des autres organisations est sensiblement la même que la nôtre alors que celle des organisations patronales est de refuser toute charge nouvelle.

Après une synthèse des débats, Eric Aubry, conseiller social du Premier ministre a annoncé qu’il rendrait compte des propositions des uns et des autres. Il a souligné le caractère « équilibré du texte » tout en proposant de le faire évoluer sur deux points :
· Le texte pourrait faire le lien entre le plan de déplacement d’entreprise et l’organisation des transports collectifs au niveau local.
· La négociation de la prime de transport pour les salariés contraints de prendre leur véhicule pourrait être obligatoire (périodicité à préciser).

Si ces deux modifications vont dans le bon sens (ce sont des propositions CFDT), elles ne modifient pas l’appréciation globale que nous faisons du texte.

Celui-ci devrait être inclus dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale discuté à partir de la fin septembre 2008 pour application au 1er janvier 2009. Les arbitrages définitifs seront donc communiqués avant la fin du mois.

samedi 27 septembre 2008

LA CFDT SAISIT LE CONSEIL D'ETAT POUR LA RETRAITE

LA CFDT SAISIT LE CONSEIL D'ETAT POUR LA RETRAITE

Déclaration de Jean-Louis Malys, secrétaire national : Retraites - Rendez-vous de 2008,

Le ministère du Travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité vient de transmettre aux organisations syndicales plusieurs articles du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS 2009).

Le texte gouvernemental se borne, pour l’essentiel, à la traduction législative des mesures annoncées dans les documents du 28 avril du rendez-vous de 2008 sur les retraites et du 26 juin 2008 relatif à l’emploi des seniors.

Concernant le dispositif des départs anticipés acquis par la CFDT en 2003, le projet prévoit sa reconduction mais dans des conditions restrictives. La durée requise est brutalement allongée d’une année pour plusieurs générations de salariés, et particulièrement pour celles qui sont nées à partir de 1952. A cette décision, s’ajoute une nouvelle condition restrictive pour la prise en compte des trimestres avant 16 ans.

Dans ces conditions, la CFDT a décidé de mettre en œuvre des recours juridiques dans les plus brefs délais, notamment la saisine auprès du conseil d’État, pour obtenir l’annulation de la circulaire de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV) du 25 juillet.

La CFDT regrette également que les documents gouvernementaux ne contiennent pas un mot sur des questions sensibles telles que la pénibilité et la situation des poly pensionnés malgré les différents engagements pris au cours de la réforme des régimes spéciaux et des rencontres de ce premier semestre.

La CFDT se rendra à la réunion technique proposée par le ministère lundi prochain. Nous tenterons de faire évoluer les textes dans un sens plus juste pour les futurs retraités. Nous rappellerons aux représentants du gouvernement que les salariés attendent toujours des réponses positives des ministres concernés sur la pénibilité, les carrières longues, les poly pensionnés et le niveau des retraites, en particulier les plus basses.


mardi 9 septembre 2008

ELECTION

La CFDT vous propose de redessiner le paysage social de la ville des Pennes Mirabeau et de porter devant les instances
paritaires un message neuf défendu et argumenté par les NOUVEAUX ÉLUS du personnel qui seront
désignés le 6 novembre prochain lors des élections professionnelles.
Nous avons la volonté, à la CFDT, de parvenir, avec vous, à organiser et négocier notre service public
et notre carrière dans le respect des individus.
Nous demandons que les bons rôles reviennent aux bons acteurs et
qu'en semble nous adressions le bon
message à notre Maire son équipes.
Les hommes et les femmes qui nous ont rejoints sont des esprits libres, animés de convictions et
porteurs de projets. Ils connaissent votre quotidien, car c'est leur quotidien. Ils s'associent pour
porter et défendre nos droits, nos aspirations, votre désapprobation.
Ils ont la volonté de porter haut vos couleurs.

vendredi 22 août 2008

UNE FABLE EN FRANCE

Il étais une fois , une petite ville paisible ,sans souci majeur, son berger un homme reconnu dans son patelin comme un véritable guide, avait un troupeau prospère et voué à ses attentes, mais cette prospérité devint vite qu’une façade.

Certains de ses protégés ont tentés de l’informer d’une dégradation de leur condition !...

Mais ce berger n’a pas voulu apporter une attention particulière à ces observations.

La situation pourrissant, un petit groupe s’est formé, deux interlocuteurs ont été désignés et c’est vers la CFDT qu’ils se sont tournés.

Ho loup ho loup a crié le berger ,le loup est entré dans la bergerie, Non monsieur ,le berger vous vous trompez !

La CFDT n’est pas un loup tout au plus un PATOU véritable défenseur des troupeaux !!

Vous tirez sur l’ambulance !

Un véritable équilibre ne peut que passer par le dialogue social et changer la couleur de ceux qui sont sortis du lot pour les mener à l’abattoir ne changera rien à la situation !...

si ce n’est que de faire ressortir votre véritable nature.